Vincent Auriol,léon Blum,JB Séverac et Paul Faure au conseil national de la S.F.I.O.
Le 10 mai, une semaine après le second tour des élections législatives, les socialistes font le bilan de leur victoire électorale, dans la salle des fêtes de l' hôtel Moderne, place de la république.
Mais Léon Blum refuse le pouvoir qui lui revient de droit.
Il veut attendre le 4 juin, la fin légale de la législature, pour former son gouvernement.
Léon Blum, l' homme du front populaire.
Le 4 juin, Albert Lebrun, le président de la république, lui demande de former le gouvernement.
C' est la première fois en France, qu' un socialiste devient président du Conseil.
" Socialiste par délicatesse, note Jean Guéhenno, plutôt que par abondance de coeur "
Gueule cassée et tête d' affiche.
Léon Blum molesté.
Le 13 février, Léon Blum rentre de la chambre des députés dans la voiture de Jean Bonnet.
Boulevard Saint-Germain, où la foule attend le cortège funéraire de l' écrivain Jacques Bainvillle, il est reconnu par des militants royalistes dissidents et provocateurs.
Il se réfugie dans un immeuble où treavaillent des ouvriers du bâtiment.
Le chef du gouvernement, Albert Sarraut, dissout la ligue d' Action Française et les Camelots du roi
Léon Blum et son épouse sortant du conseil de la S.F.I.O.
" C' est un autre homme que vous avez devant vous a-t'il déclaré dans son discours, un chef qui ne repousse pas le contrôle, mais qui exige la plénitude de ses pouvoirs. "
Grand meeting à Poissy, le 26 septembre, le jour de la dévaluation du franc, par Vincent Auriol.
à la tribune, le chef du gouvernement fait le bilan de trois mois de pouvoir.
Tandis que les socialistes restent divisés sur la question de l' Espagne, les communistes réclament l' intervention directe.