Qui a traité Éric Zemmour de sous-humain avant de retirer son tweet sous l’effet d’une réprobation générale, mais de « pisser » sur lui et ses soutiens ?
Qui a vanté la pratique de la polygamie et insulté la police en prétendant qu’elle massacrait des gens à cause de la couleur de leur peau ?
Qui a agressé et tué Philippe Monguillot, à Bayonne, parce que, conducteur d’autobus exemplaire, il avait voulu faire respecter l’ordre et la loi ?
Qui, sans permis, sous l’empire de la drogue, récidiviste, a été responsable de la mort de la gendarme Mélanie Lemée ?
Qui, à Seynod, a insulté et agressé des chasseurs alpins faisant tranquillement leur footing ?
Qui multiplie les refus d’obtempérer, se soustrait aux interpellations de la police avec des conséquences souvent dramatiques que leur mauvaise foi et le soutien médiatique imputeront systématiquement aux forces de l’ordre ?
Qui, dans les cités et les quartiers sensibles, se livre au trafic de stupéfiants, terrorise les résidents honnêtes, empêche les interventions de la police ou n’hésite pas à exercer des violences de toutes sortes contre elle ?
Qui tend des guets-apens aux pompiers et à la police ?
Qui s’en est pris à des citoyens rappelant l’obligation du masque dans une laverie ou ailleurs ? Qui est revenu, après s’être vu interdire l’accès à un bus à cause de ce manque, pour frapper le conducteur ?
Qui a mis en branle une effrayante bataille de rue, à Fleury-Mérogis, où deux bandes armées se sont opposées pour une « embrouille » de drogue ?
Qui sème la panique dans les centres de loisirs, comme à Étampes, récemment ?
Qui commet des cambriolages où on défèque sur le visage d’une victime de 85 ans, comme au Croisic ?
Qui, en bande, se comporte dans l’espace public comme en terrain conquis, sans souci d’autrui mais avec l’arrogante certitude de l’impunité ?
Qui vient, jour après jour, remplir la déplorable chronique des transgressions, des plus minimes aux plus graves ?
Qui, pour tout et n’importe quoi, s’en prend aux maires au point que l’un d’eux, délégué, frappé, doit se satisfaire d’un rappel à la loi pour son agresseur campeur violent, l’anonymat systématique concédé aux transgresseurs laissant présumer leur origine ?
Qui sont ces jeunes Français interdits de revenir à la piscine d’une commune suisse proche de la frontière française parce qu’ils perturbaient la tranquillité du lieu ?
Qui, majeur ou mineur, se livre au pire au point que la majorité des citoyens prend acte avec accablement de ce qui se commet sur tout le territoire national et n’espère plus le moindre redressement politique et judiciaire ?
Et là ce n' est pas moi qui le dit !