C' est ainsi que je qualifierais l' attitude d' un gouvernement qui fait des cadeaux au patronat et taxe et impose le prolétariat !
Du mépris pour les syndicats reçus lors du code du travail,
du mépris pour les travailleurs de la sncf
du mépris pour les gilets jaunes auxquels on ne répond que par la négation et la provocation !
qui peut encore parler de démocratie quand on ne peut que constater qu' elle n' a plus droit à la parole.
On ne peut pas non plus accepter la volonté d' un président qui veut nous emmener dans la mondialisation et dans l' immigration.